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Espace candidat

L’espace candidat qui ramène la recherche d’alternance chez vous

Votre candidat cherche son alternance le soir, seul, sur son téléphone, sur des sites que vous ne voyez pas. Vous ne savez pas où il a postulé, ni s’il a reçu une réponse, ni s’il est en train de renoncer. Vous l’apprenez à la rentrée, quand la place est vide. Avec Pyramide, il cherche, postule, dépose ses pièces et prend ses rendez-vous au même endroit : le vôtre. Et son conseiller sait enfin où il en est.

45 minutes · sans engagement · en visio

C’est la brique qui pèse directement sur le placement : nos clients constatent +30 % de placement des candidats. Les données de vos candidats sont hébergées en France, 100 % RGPD.

Le problème

Entre l’admission et le contrat, vous ne voyez plus rien

Le candidat est admissible. Il repart avec une liste de conseils, un « tenez-nous au courant », et il disparaît de votre écran. Pendant les semaines qui suivent, il envoie des candidatures depuis chez lui, il essuie des silences, il en parle à ses parents et pas à vous. Un jour il vous dit qu’il a trouvé, ou il ne dit rien du tout.

Cette période est exactement celle où l’établissement est le plus engagé. Un candidat peut commencer son cycle de formation sans contrat, dans la limite de trois mois, avec le statut de stagiaire de la formation professionnelle, et le code du travail précise que le centre de formation d’apprentis l’assiste dans sa recherche d’employeur (art. L. 6222-12-1). Assister quelqu’un dont on ignore ce qu’il a fait de sa semaine relève de la bonne volonté, pas de l’accompagnement.

Et le compte à rebours n’est pas une abstraction : sur les contrats d’une durée prévue d’environ un an, près de la moitié des ruptures interviennent dans les trois premiers mois (DARES, séries longues du contrat d’apprentissage, 27 février 2026). Un placement fait dans l’urgence de la dernière semaine est un placement fragile.

Sources : code du travail, art. L. 6222-12-1 (nouvelle fenêtre)DARES, séries longues du contrat d’apprentissage, 27 février 2026 (nouvelle fenêtre)

La réponse, montrée

Un seul endroit, parce qu’il y a une vraie raison d’y aller

Un espace ne s’impose pas, il se mérite. Celui-ci contient tout ce dont le candidat a besoin, donc il y revient.

Ce que le candidat ouvre s’appelle « Mon espace ». Sur son téléphone : « Bonjour {prénom} », une barre « Finalise ton dossier » avec son pourcentage d’avancement et le nombre de pièces « à compléter », un bouton « Compléter mon profil », puis quatre tuiles chiffrées : Candidatures, Documents, Relations, Rendez-vous.

Le produit tutoie le candidat, et ce n’est pas une négligence : c’est la relation que vos conseillers ont déjà avec lui. Un jeune de dix-huit ans à qui l’on vouvoie une barre de progression referme l’onglet.

  • Son dossier

    Il voit ce qu’il a déposé, ce qui manque, et il complète depuis son téléphone. Plus de pièce jointe perdue dans un fil de mails.

    le dossier de candidature et ses pièces

  • Ses rendez-vous

    Il choisit son créneau d’entretien parmi les heures réellement libres de son conseiller, dont l’agenda est synchronisé avec Office 365 et Google, puis il choisit le conseiller lui-même. Il reçoit son rappel, et s’inscrit à votre JPO ou à votre job dating.

    la prise de rendez-vous en ligne

  • Des offres, en deux entrées

    Son menu porte deux lignes distinctes, et la distinction est utile : « JobBoard », les offres de votre établissement et de vos entreprises partenaires, et « Offres d’emploi », celles du marché, dont les offres d’alternance publiées par France Travail et par La Bonne Alternance, le service public de l’apprentissage. Votre candidat n’a plus besoin d’aller chercher ailleurs, donc il ne cherche plus ailleurs.le jobboard réservé à vos candidats
  • Ses candidatures

    Ce qu’il a envoyé, à quelle entreprise, quand, et ce qu’on lui a répondu. Pour lui, c’est un suivi. Pour vous, c’est la première fois que cette information existe.
  • Son CV

    Généré à partir de son dossier, en un clic, puis modifiable. Un candidat qui n’a jamais écrit de CV n’en fera pas un bon en trois heures. Celui-là est présentable, et il part le jour même.

Ce que l’établissement récupère

La recherche se fait dans votre outil, donc elle redevient accompagnable

Le basculement tient à deux boutons. Sur l’écran « Offres à pourvoir », le candidat voit une offre à la fois, « Voir tous les détails », et il tranche : « Pas intéressé » ou « Intéressé ».

Ce n’est pas une case à cocher de plus. C’est le moment où l’envie d’un candidat cesse d’être une conversation qu’il aura peut-être avec ses parents, et devient une information que son conseiller a sous les yeux le lendemain matin. Jusque-là, un jeune qui repérait une offre chez vous ne le disait à personne, et vous appreniez son intérêt au moment où l’entreprise avait déjà pris quelqu’un d’autre.

Un « intéressé » est un point de départ d’appel, pas une statistique. Le conseiller sait quoi dire, à qui, et pourquoi maintenant : il connaît l’entreprise, il connaît le candidat, et il sait que les deux se sont croisés.

Plus largement, quand la recherche se fait chez vous, votre conseiller sait, sans rien demander à personne :

  • Qui s’est déclaré intéressé, et sur quelle offre. L’intérêt est daté et rattaché à une entreprise que vous connaissez déjà. C’est l’information la plus actionnable de toute la page, et c’est le candidat lui-même qui la produit.
  • Qui a postulé, et à combien d’offres. Trois candidatures en un mois, ce n’est pas de la mauvaise volonté, c’est un candidat qui ne sait pas s’y prendre. Il se coache, il ne se sanctionne pas.
  • Qui n’obtient aucune réponse. Un profil qui envoie beaucoup et ne décroche jamais a un problème identifiable : un CV, une lettre, un secteur, une mobilité. Cela se corrige en une conversation.
  • Qui a cessé de chercher. C’est le signal le plus précieux et le seul qu’on n’a jamais aujourd’hui. Un candidat qui décroche en juillet se rattrape en juillet, pas en septembre.
  • Qui postule chez une entreprise que vous connaissez déjà. Un appel au maître d’apprentissage vaut mieux qu’une candidature de plus dans une pile.

C’est la différence entre un CFA qui découvre ses places vides à la rentrée et un CFA qui a passé l’été à les remplir.

la gestion des admissions de bout en bout

L’objection principale

« Un portail de plus, que personne n’ouvrira »

C’est vrai de tous les portails qui ne contiennent que de l’information descendante. Celui-ci contient les trois choses dont le candidat a besoin au même moment : son dossier, son rendez-vous et des offres. Il n’y va pas pour vous faire plaisir, il y va parce que c’est là que ça se passe. Et quand il n’y va pas, c’est un SMS qui le ramène, pas un appel de votre part.

Un espace candidat n’est pas un mouchard

Rien n’est caché au candidat : il voit ce que voit son conseiller, parce que c’est son propre dossier. L’établissement n’observe pas une personne, il repère une situation : un dossier qui n’avance plus, une recherche sans réponse, une inscription à une JPO restée sans suite. Ce qui est visible, c’est ce que le candidat fait avec vous, pas ce qu’il fait de ses journées.

Ces données sont des données personnelles, souvent celles de mineurs. Elles sont hébergées en France, accessibles par profil, et conservées pour une durée définie.

l’hébergement en France des données de vos candidats

Ce que ce n’est pas

Ce que l’espace candidat ne fait pas

  • Ce n’est pas un site d’emploi public. Les offres que vous y publiez sont réservées à vos candidats connectés. Elles ne sont pas diffusées sur le web, ni indexées par un moteur de recherche. Si vous cherchez de l’audience, ce n’est pas ce que Pyramide vend.
  • Ce n’est pas un portail de scolarité. Emploi du temps, notes, absences et livret d’apprentissage restent chez votre système de gestion, qui les fait très bien. L’espace candidat s’arrête là où l’apprenant inscrit commence.
  • Ce n’est pas une promesse d’exhaustivité. Vous verrez des offres, pas toutes les offres du marché.

Objections

Questions fréquentes

  • C’est l’espace personnel qu’un candidat reçoit dès le dépôt de sa candidature. Il y complète son dossier, y dépose ses pièces, y prend ses rendez-vous, y consulte des offres d’alternance et y suit ses candidatures. Côté établissement, c’est ce qui rend visible une recherche d’entreprise qui se déroulait jusque-là entièrement hors de vue.

  • De deux entrées distinctes dans son menu. « JobBoard » regroupe les offres de votre propre établissement et de vos entreprises partenaires. « Offres d’emploi » regroupe celles du marché, dont les offres d’alternance publiées par les services publics de l’emploi, notamment France Travail et La Bonne Alternance. L’objectif n’est pas l’exhaustivité, c’est que votre candidat n’ait plus besoin de chercher hors de votre outil.

  • Parce qu’il le déclare lui-même, dans votre outil. Sur l’écran « Offres à pourvoir », il consulte une offre à la fois et répond « Intéressé » ou « Pas intéressé ». Son conseiller voit donc l’intérêt daté et l’entreprise concernée, sans avoir à l’appeler pour le lui demander. C’est la première fois que cette information existe ailleurs que dans la tête du candidat.

  • Non. Le jobboard est interne : il est réservé aux candidats de votre établissement, une fois connectés. Les offres ne sont ni diffusées sur des sites externes, ni indexées par les moteurs de recherche.

  • Oui. Le dépôt des pièces, la prise de rendez-vous, la consultation des offres et le suivi des candidatures sont conçus pour un usage mobile, parce que c’est le seul appareil que la plupart des candidats utilisent réellement.

  • Son conseiller voit le nombre de candidatures envoyées et les réponses reçues, ce qui permet d’identifier le point de blocage : un CV à retravailler, un secteur trop étroit, une contrainte de mobilité. C’est une conversation de dix minutes, à condition de savoir qu’elle est nécessaire.

  • En France, dans un hébergement conforme au RGPD, avec des accès par profil et des durées de conservation définies. Une partie des candidats étant mineurs, ces données ne quittent pas le cadre européen.

Regardons ce que vos candidats font aujourd’hui, et ce que vous n’en savez pas

45 minutes, sur une de vos promotions en recherche : on ouvre l’espace côté candidat, puis côté conseiller, et vous voyez la différence entre les deux écrans que vous avez aujourd’hui et celui-là.