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Prospection entreprises

Trouver de nouvelles entreprises partenaires quand le vivier est épuisé

Chaque rentrée, on rappelle les mêmes employeurs. Ceux qui prennent un apprenti tous les deux ans, ceux qui ont dit non l’an dernier, ceux dont on a le numéro depuis 2019. Et chaque année, il faut placer autant de jeunes avec un carnet d’adresses qui, lui, n’a pas grandi. Le vrai sujet n’est pas d’appeler plus vite : c’est de savoir qui appeler que vous n’avez pas encore appelé.

Nos clients constatent +30 % de placement des candidats. Un portefeuille qui s’élargit, ce n’est pas du confort : c’est le nombre de places que vous pourrez proposer en septembre prochain.

Le problème

Les entreprises qui venaient toutes seules ont maintenant une raison de ne plus venir

2025 est la première année de baisse depuis la réforme de 2018. 846 700 contrats d’apprentissage débutés, soit −5 % par rapport à 2024, et 1 014 700 apprentis en contrat fin 2025, après 1 048 900 fin 2024 (DARES, séries longues du contrat d’apprentissage, publication du 27/02/2026, et tableau de bord des politiques de l’emploi du 26/08/2026). Le recul se poursuit en 2026 : 95 200 contrats commencés à fin juin, soit −2,2 % sur un an.

Ce recul a des causes précises, et un employeur les connaît :

  • Depuis le 1er juillet 2025, une entreprise qui recrute un apprenti visant une certification de niveau 6 ou plus doit acquitter une participation forfaitaire de 750 € (décret n° 2025-585 du 27 juin 2025).
  • Les aides à l’embauche ont été resserrées par le décret n° 2026-168 du 6 mars 2026.

Résultat : un CFA qui recrutait ses employeurs par le bouche-à-oreille se retrouve, en 2026, avec un vivier saturé et des entreprises qui arbitrent. Ce n’est plus un problème d’organisation du conseiller, c’est un problème de volume d’entrée. Aucune automatisation de relance ne le résout : on ne relance pas une entreprise qu’on n’a jamais identifiée.

La réponse

Deux mouvements : désigner, puis qualifier

Désigner les entreprises à démarcher, autour de chaque campus

Un CFA ne prospecte pas « la France ». Il prospecte un bassin : un rayon autour d’un site de formation, un secteur d’activité qui correspond à ses formations, une taille d’entreprise capable d’accueillir un apprenti. GéoLead affiche ce bassin sur une carte, à partir des données publiques d’entreprises de l’État (base Sirene). Vous voyez les établissements de votre secteur autour de chaque campus, y compris ceux qui n’ont jamais accueilli d’apprenti chez vous.

Qualifier la fiche avant le premier appel

Une entreprise identifiée n’est pas une entreprise démarchable : il faut encore savoir à qui parler et sous quel régime. C’est ce que fait l’enrichissement automatique. À partir des référentiels publics, la fiche se complète seule : RCS, INSEE, forme juridique, code NAF, effectif, et surtout l’OPCO et la convention collective avec son IDCC.

Ces deux dernières lignes changent la nature de l’appel. Un conseiller qui sait, avant de décrocher, de quel OPCO dépend l’entreprise et quelle convention collective s’applique ne pose pas les mêmes questions, et ne fait pas perdre son temps à l’employeur. C’est la différence entre un appel de prospection et un appel de professionnel.

Et ensuite, tout est déjà dans le flux

L’entreprise démarchée devient une fiche du portefeuille, avec ses contacts, ses offres et son historique. Rien n’est à recréer, rien n’est à ressaisir.

Dans le produit, ce travail a son rayon : le menu Prospection réunit GéoLead, le Suivi Commercial et la Prospection alternance. Trouver et suivre ne sont pas deux outils : c’est la même famille d’écrans.

Voir la fiche entreprise et son historique de placements

L’objection principale

Personne ne va prospecter à votre place

Il n’y a pas de robot qui appelle les entreprises de votre bassin en votre nom, et il n’y en aura pas : dans ce métier, c’est la voix du conseiller qui obtient le rendez-vous.

Ce que Pyramide supprime, c’est l’amont : les deux heures passées à chercher des noms d’entreprises sur une carte, à recopier des SIRET, à ouvrir trois sites pour trouver un OPCO, et à découvrir en fin d’appel que l’entreprise est déjà suivie par un collègue d’un autre campus.

Le conseiller récupère une liste qualifiée et un contexte. Ce qu’il en fait reste son métier.

La preuve

Une entreprise de plus, c’est une place de plus en septembre

Le seuil d’équilibre d’une section se joue à quelques apprentis près. Un employeur supplémentaire dans le bassin, c’est une place, parfois deux, sur une formation qui hésitait à ouvrir.

Et c’est aussi de la trésorerie : depuis le décret n° 2025-585 du 27 juin 2025, le NPEC est versé au prorata temporis, selon un calendrier fractionné. Un contrat signé en septembre ne rapporte pas la même chose qu’un contrat signé en novembre. Élargir le vivier d’entreprises, c’est avancer les signatures.

Sources : DARES, séries longues du contrat d’apprentissage, publication du 27 février 2026 (nouvelle fenêtre)DARES, tableau de bord des politiques de l’emploi, données à fin juin 2026 (26 août 2026) (nouvelle fenêtre)code du travail, art. R. 6332-25-1 (participation de l’employeur de 750 €) (nouvelle fenêtre)décret n° 2026-168 du 6 mars 2026 (aides à l’embauche) (nouvelle fenêtre)code du travail, art. R. 6332-25 III (décret n° 2025-585 du 27 juin 2025) (nouvelle fenêtre)

Voir comment ces signatures remontent dans vos indicateurs

Objections

Questions fréquentes

  • En raisonnant par bassin plutôt que par carnet d’adresses : un rayon autour du site de formation, les secteurs d’activité correspondant aux formations proposées, et une taille d’entreprise compatible avec l’accueil d’un apprenti. GéoLead affiche ce bassin sur une carte, à partir des données publiques d’entreprises de l’État (base Sirene), et remonte les établissements qui répondent à ces critères sans figurer déjà dans votre portefeuille.

  • Oui, pour l’appel et le rendez-vous : c’est le métier du conseiller. Ce que la plateforme prend en charge, c’est l’identification des cibles et la qualification de leurs fiches avant le premier contact.

  • Les données publiques d’identification et d’activité (identité légale, code NAF, effectif) ainsi que l’OPCO et la convention collective avec son IDCC.

  • Parce que le marché se contracte. 846 700 contrats d’apprentissage débutés en 2025, soit −5 % par rapport à 2024 (DARES, 27/02/2026), et le recul se poursuit en 2026 : 95 200 contrats commencés à fin juin, soit −2,2 % sur un an (DARES, tableau de bord des politiques de l’emploi, 26 août 2026). Depuis le 1ᵉʳ juillet 2025, un employeur recrutant un apprenti de niveau 6 ou plus acquitte en outre une participation de 750 € (décret n° 2025-585).

  • Non. Votre portefeuille est isolé à votre établissement et vos données sont hébergées en France.