Portefeuille entreprises
Votre portefeuille entreprises, ailleurs que dans une tête et un fichier Excel
Demandez à un conseiller expérimenté combien d’entreprises il « a ». Il vous donnera un chiffre. Demandez-lui où c’est écrit, et la réponse sera : dans un tableur, dans une boîte mail, et surtout dans sa tête. Le jour où il part, le portefeuille part aussi : les contacts, les historiques, les affinités, les « rappelez-moi en septembre ». Pyramide fait du portefeuille entreprises un actif de l’établissement.

Nos clients constatent moins de 50 % de tâches administratives et 2 heures gagnées par jour et par conseiller. Données hébergées en France, 100 % RGPD : vos entreprises restent vos entreprises, aucune donnée n’est mutualisée entre établissements.
Le problème
Ce que coûte un portefeuille qui n’existe nulle part
Le départ d’un conseiller. Un chargé de relations entreprises part avec ses contacts, ses codes d’accès aux interlocuteurs, et la mémoire de trois ans de relation. Son remplaçant reprend à zéro un territoire déjà travaillé, et rappelle des entreprises qui viennent de dire non.
L’entreprise appelée deux fois. Deux conseillers, deux campus, deux formations, un même employeur. La première fois, c’est un hasard. La deuxième, l’entreprise en tire une conclusion sur votre organisation.
L’information de terrain qui n’est jamais ressaisie. La visite en entreprise à 15 h, les notes sur un carnet, la promesse de rappeler après les congés. À 17 h 30, ce n’est plus ressaisi. La donnée est perdue.
Et à l’échelle de l’établissement, un portefeuille invisible se voit ailleurs : dans les preuves qui manquent le jour d’un audit sur la coordination avec les entreprises et le suivi des parcours.
La réponse, montrée
Une fiche entreprise qui se remplit toute seule
Ces fiches vivent dans le menu Développement, où « Entreprises » voisine avec « Opportunités ». Le rapprochement n’est pas décoratif : une entreprise sans opportunité en cours est un partenaire qu’on croit actif et qui ne l’est plus.
L’identité, sans saisie
Forme juridique, capital, date de création, SIREN, SIRET du siège, numéro de TVA intracommunautaire, RCS, code NAF et libellé d’activité, effectif : les données publiques de l’entreprise arrivent seules, avec la date de leur dernière mise à jour affichée en clair. Le conseiller ne recopie plus un SIRET depuis un site tiers.Les données qui font gagner un appel
L’OPCO et la convention collective avec son IDCC figurent sur la fiche. C’est le genre de renseignement qu’on va chercher à la main, site après site, avant chaque premier contact, et qui, connu à l’avance, change la tenue de la conversation avec un employeur.Voir comment ces données sont récupérées et qualifiéesLes gens, pas seulement la raison sociale
Les contacts de l’entreprise, leurs fonctions, le maître d’apprentissage. Une entreprise partenaire, ce n’est jamais une personne morale : c’est une personne physique qui décroche.Tout ce qui s’est passé
Offres d’emploi, mises en relation, placements, contrats, activités, mails, documents, bloc-notes et traçabilités : chaque onglet compte ses éléments, et l’historique complet est attaché à la fiche. Combien d’apprentis cette entreprise a-t-elle accueillis ? Sur quelles formations ? Avec quel résultat ? La réponse est sur l’écran, pas dans une mémoire.Le suivi des placements, en liste, en cartes ou en kanban
Les candidats positionnés sur les offres de cette entreprise avancent d’une colonne à l’autre (à qualifier, liste d’attente, signature, clôturée) au glisser-déposer. C’est le pipeline de placement de ce partenaire, lisible en trois secondes.Les actions au bon endroit
Créer un contact, publier une offre, planifier une activité, ajouter un contrat, exporter : depuis la fiche, sans changer d’écran.

L’objection principale
« On a déjà un tableau des entreprises partenaires »
Trois questions suffisent à savoir s’il tient.
- Quand un conseiller part, que reste-t-il de son portefeuille ? Un onglet, sans historique et sans contexte.
- Votre tableau sait-il quelle entreprise a accueilli un apprenti il y a deux ans, sur quelle formation, et comment ça s’est terminé ? C’est cette information qui fait la différence entre une prospection et un rappel.
- Un auditeur accepte-t-il un tableur comme preuve d’un suivi horodaté de la relation entreprise ? Excel n’a pas de mémoire, pas d’alerte, et il ne témoigne pas.
Sur la crainte inverse (celle du conseiller qui protège son fichier), la réponse est dans le fonctionnement : les entreprises restent affectées à leur conseiller, et le portefeuille reste isolé à votre établissement. Aucune donnée n’est mutualisée entre clients. Vos entreprises ne se retrouvent pas chez le CFA voisin.
La preuve
Une entreprise qui a bien vécu son apprenti en reprend un
Le coût d’acquisition d’un nouvel employeur n’a rien à voir avec celui d’un employeur qui a déjà dit oui. Dans un marché où les contrats reculent, 846 700 contrats débutés en 2025, soit −5 % par rapport à 2024 (DARES, publication du 27/02/2026), le portefeuille existant est ce qui coûte le moins cher à activer.
Encore faut-il savoir, en septembre, quelles entreprises ont accueilli un apprenti l’an dernier, lesquelles n’ont pas été rappelées depuis dix-huit mois, et lesquelles ont une place à pourvoir sans le savoir. C’est exactement ce que la fiche entreprise rend visible.
Sources : DARES, séries longues du contrat d’apprentissage, publication du 27 février 2026 (nouvelle fenêtre)
Objections
Questions fréquentes
Une fiche qui porte l’identité légale de l’entreprise (SIREN, SIRET, forme juridique, code NAF, effectif), son OPCO et sa convention collective, ses contacts nominatifs avec leurs fonctions, ses offres, ses mises en relation, ses placements et ses contrats, et l’historique daté de tous les échanges. C’est-à-dire tout ce qu’un conseiller devrait pouvoir lire avant de décrocher son téléphone.
Il reste dans l’établissement, avec les contacts, l’historique et les traces des échanges. C’est le principal argument d’un portefeuille centralisé face à un fichier personnel : la relation est un actif du CFA, pas du salarié.
Non. Un CRM généraliste gère des opportunités commerciales ; ici l’objet central est la relation candidat × offre × entreprise × étape, avec les référentiels du secteur : OPCO, IDCC, maître d’apprentissage, mise en relation, placement. Le vocabulaire n’est pas un détail : c’est ce qui rend l’outil utilisable par un conseiller le premier jour.
Non. Les entreprises partenaires remontent de votre Yparéo via le connecteur natif, et les données publiques complètent les fiches automatiquement. Vous êtes opérationnel en 48 heures.
Non. Les données sont isolées par établissement et hébergées en France. Aucune information n’est mutualisée entre clients.
Ouvrons une de vos fiches entreprise
45 minutes : on prend un de vos partenaires, et on regarde ce que la fiche sait dire de lui, et ce que votre tableur ne dit pas.